Après les révélations faites par le quotidien Libération, j’ai décidé d’écrire à la Présidente de la Commission européenne, afin que l’UE fasse toute la lumière sur les pratiques anti-concurrentielles et l’économie de rente néo-coloniale qui condamnent Martiniquais·es et Guadeloupéen·nes à subir la vie chère.
L'Union européenne doit mettre fin aux raisons de la vie chère dans les Antilles !
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Mais je dois m’en aller…
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