Citations : “Il y a une menace globale de la droite et de l’extrême droite qui convergent donc ne nous trompons pas d’adversaires [aux municipales]”
Après la “vague verte” de 2020, le parti des Écologistes redoute le scrutin de mars 2026, qui se tiendra dans un contexte moins favorable. Entre la montée de l’extrême droite et les divisions de la gauche, les maires sortants devront confirmer leur ancrage. Et prouver la capacité du parti à gouverner, à un an de la présidentielle.
Sur ce point, assure l’eurodéputé David Cormand, ancien secrétaire national du parti, les mairies écologistes peuvent faire valoir leurs “mesures de justice sociale et écologique, avec “l’ordonnance verte”, un panier de produits bio et de qualité gratuits pour les femmes enceintes à Strasbourg ; ou l’accessibilité moins chère des transports à Lyon et dans sa métropole”.
“Nous avons gagné la quasi-totalité de ces villes, à part Grenoble et Poitiers, contre des macronistes ou contre la droite. La sociologie électorale de ces villes fait qu’elles sont plus dures à gagner et à conserver pour la gauche, que la tête de liste soit verte ou pas”, rappelle David Cormand.
“Notre stratégie partout, c’est de construire dès le premier tour une coalition qui soit a minima la même que la majorité sortante, explique David Cormand. C’est ce qu’on va faire dans 100% des villes où le sortant est socialiste et on souhaite la réciproque. Il y a une menace globale de la droite et de l’extrême droite qui convergent donc ne nous trompons pas d’adversaires, construisons les propositions politiques les plus claires, les plus puissantes possibles pour répondre à l’attente des électrices et des électeurs de gauche qui sont favorables à des unions les plus larges possibles.”
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